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JARDIN D'AMOUR
13/08/2007 11:15

j'ai cueilli ce matin une rose dans mon jardin
j'ai cueilli ce matin un baiser sur tes lèvres
j'ai goûté au suc de ta bouche empourprée de rougeur de tes joues roses de plaisir
je t'ai accompagnée dans le jardin fleuri de l'amour
tes yeux sont comme le ciel bleu de perle
j'ai pris ta main douce comme la main d'un ange
j’ai mêlé à mes lèvres le suc de ta bouche
j'ai dit oui à ton coeur et l'amour dans tes yeux m'a rempli de bonheur
mon corps à sondé ton corps à l'infini du plaisir
Je serai l'inconscient de tes nuits de t'apporter le bonheur
je pourrai aussi devenir ce que ton âme espère
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GHOST RIDER
16/03/2007 10:51

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CLAIRE KEIM
05/03/2007 16:51

UNE BELLE SENLISIENNE
Claire Keim est une actrice et chanteuse française née le 8 juillet 1975 à Senlis. Son père et sa mère sont respectivement architecte et dentiste. Elle suit le cours Florent de 1990 à 1991 puis suit de 1992 à 1993 le court d'art dramatique de Dominique Minot.
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JAMES DEAN
30/01/2007 18:31
VIVRE VITE MOURIR JEUNE ET FAIRE UN BEAU CADAVRE !!
James " Byron " Dean
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Sylvia Kristel:EMMANUELLE
23/12/2006 14:56
Icône des années 70, Sylvia Kristel, qui se glissa dans les tenues légères d’Emmanuelle, a vu la sienne figée à jamais par ce monument de l’érotisme et du cinéma libéré. Écrite en collaboration avec Jean Arcelin, "Nue", son autobiographie, n’ambitionne pas de rectifier la légende. Plutôt de retracer l’itinéraire qui l’a conduite des bancs d’une pension catholique hollandaise au fameux fauteuil en osier, puis d’analyser l’impact de sa célébrité scandaleuse sur son existence. Bien sûr, l’autobiographie de vedettes n’est pas un genre des plus littéraires. Bien sûr, son destin – une enfance douce-amère à Utrecht, le concours de Miss Hollande, le succès et ses mirages, ses rencontres avec les plus grandes stars d’Hollywood et de France, puis la drogue, l’alcool, la ruine – ressemble à celui de beaucoup de ses semblables. Mais au moins Sylvia Kristel pose-t-elle dessus un regard juste et révèle sa vérité sans s’attarder sur les détails et sombrer dans le voyeurisme ou l’amertume. Un effet de ce fameux pragmatisme hollandais dont elle de se prévaut d’un bout à l’autre de l’ouvrage ? La dame semble en tout cas d’une solidité à toute épreuve. Finalement assez éloignée du personnage qui la rendit célèbre, elle n’en incarne pas moins, à sa manière, une forme de liberté. Epok, l'Hebdo de la Fnac.
Extrait du livre : Je suis déçue, j'aime bien faire mon petit show. D'habitude, on le fait à deux, c'est mieux, on se protège, on se sourit On joue toujours le même disque, Only You, des Platters. Je monte sur ma bicyclette, je pédale autour du bar, je tourne dans cette allée large. Je regarde chaque client avec un sourire figé, ni triste ni gai, d'une parfaite neutralité. Je tends une jambe, puis l'autre. Ma jupe se plie sur la selle et je tourne la tête doucement J'essaie de faire bouger les boucles courtes de mes cheveux et Marianne gesticule derrière moi sur le porte-bagages. Je croise les regards amusés des clients sans les lire. Je vérifie que tout le monde est content La recette est souvent bonne, ils rient fort, m'encouragent, m'interpellent : - Allez, Sylvia ! Encore un petit tour, les deux jambes en même temps cette fois ! D'habitude cela se passe comme ça, pas ce soir. Je suis seule et je ne ferai de show pour personne. Je décide de retourner dans ma chambre. La porte du salon s'ouvre et laisse entrer un pan de lumière crue. Je sursaute. -Ah, tu es là, Sylvia ! Tu es venue. Je suis le seul ? Peter, viens ! Sylvia va faire son show, rien que pour nous. J'acquiesce de la tête, d'un mouvement court et lent je ne peux pas refuser, je ne peux pas dire non à «l'oncle» Hans. J'ai déjà mon habit de scène, ma jupe courte de laine et un tee-shirt rose un peu passé assorti à mes collants. Peter a encore son tablier, il est commis de cuisine, son visage est rouge, soufflé et ses yeux sont gros, brillants, creux. «L'oncle» Hans porte ce costume unique, gris, jamais plissé, trop court, qui laisse apparaître des chaussettes blanches impeccables. Son visage est rond. Ses cheveux sont graissés et plaqués en arrière en larges traits. Je ne connais pas la longueur des cheveux de «l'oncle» Hans. Peut-être sont-ils longs sous la gomina ? Longs comme ces cheveux cachés sous des chignons stricts qui le soir dans les chambres ondulent jusqu'au dos, souples et libres sur ces femmes que j'aperçois. - Allez, vas-y ! Commence ! On n'a pas de temps à perdre, ma petite ! «L'oncle» Hans allume une lampe de table pour mieux me voir. Je monte sur mon vélo, je fais un premier tour dans leur silence, je ne veux pas de musique. Je lève une jambe, je ne cherche pas leur regard, je le sens. Il est posé sur mon corps comme un abcès. Il me dérange, m'essouffle, mais je continue, ni triste ni gaie, je n'arrêterai pas. Je virevolte, je suis une acrobate, un chat habile, une femme en fleur.
Mot de l'éditeur
1974 : "Emmanuelle" est le plus gros succès cinématographique de France et un triomphe mondial. Sur l'affiche, une inconnue de 20 ans, torse nu, indolente, les cheveux courts, posée sur un fauteuil exotique, un trône léger, provisoire. Celle qui devient emblématique de la révolution sexuelle est une toute jeune fille, hollandaise, élevée strictement par les soeurs, et qui, sur le tournage, cache une dent de lait. Le poids du fantasme collectif et les ravages d'une enfance morcelée, abusée, vont faire imploser la femme qu'elle n'est pas encore. Véritable star internationale, Sylvia Hristel connaîtra le luxe et la vie facile. Elle croisera les plus grands, Chabrol, Delon, Mocky, Vadim, Warren Beatty... Incroyablement courtisée, Sylvia dansera avec le tout-Hollywood. Mariée plusieurs fois, elle sera victime de son innocence, escroquée, puis dépossédée. L'alcool et la drogue seront son moyen de supporter une destinée hors norme. Le cancer mettra un terme aux excès. Contre le sort, Sylvia cultive sa nature joyeuse, le goût de l'art et l'amour de son fils. Sans concessions, l'actrice nous livre le roman de sa vie reconstruite, l'incroyable histoire de la femme nue.
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Gérard Lanvin :le charme à l'état pur.
22/12/2006 23:10
Gérard Lanvin arrête les études à 17 ans pour se lancer dans une succession de petits métiers. A cette époque, il frôle la marginalité. Il rencontre par hasard les membres du Splendid et intègre d'abord la bande comme homme à tout faire : machiniste, régisseur, éclairagiste. Puis on le fait monter sur les planches, où il trouve rapidement un ton de jeune type viril et pas commode. Coluche se prend d'affection pour lui et lui offre son premier rôle au cinéma en 1977 dans Vous n'aurez pas l'Alsace et la Lorraine. Mais c'est en 1980, avec Une semaine de vacances de Bertrand Tavernier et Exterieur nuit de Jacques Bral que Gérard Lanvin connaît une certaine popularité.
En 1981, il reçoit le prix Jean Gabin pour sa performance dans Une étrange affaire (1981, Pierre Granier-Deferre). Physique viril, regard ténébreux, présence rugueuse et complexe, on le retrouve aussi bien dans des drames comme Tir groupé (1982, Jean-Claude Messiaen) que dans des films d'action comme Les Spécialistes (1984, Patrice Leconte). Il passe aisément du drame à la comédie. Il est le candidat d'un jeu de télé-réalité sans merci dans Le Prix du danger (1982, Yves Boisset) et un baroudeur affublé d'un copain dépressif dans Marche a l'ombre, premier long métrage de Michel Blanc.
En 1985, il co-écrit le scénario de Moi vouloir toi avec Patrice Leconte et Patrick Dewolf. Le film est un échec mais sur le tournage, Gérard Lanvin rencontre sa future femme, Jennifer. En 1988, il fait partie d'une joyeuse bande d'amis dans Mes meilleurs copains (1988, Jean-Marie Poiré). Il entre dans le clan Lelouch le temps de deux films : il interprète le camionneur de Il y a des jours... et des lunes (1989) puis il est Jésus dans La Belle histoire (1992).
Il enchaîne ensuite une série de films intimistes comme Les Marmottes, Le Fils prefere (1994, Nicole Garcia) et Mon homme (1995, Bertrand Blier). Son rôle dans Le Fils prefere lui vaut le César du meilleur acteur en 1995. En 2001, il remporte un deuxième César grâce à son rôle dans l'énorme succès d'Agnès Jaoui, Le Goût des autres.
Après la comédie Le Boulet en 2001, il enchaîne les tournages sur de petites productions, avant de prêter ses traits au célèbre commissaire dans le blockbuster San Antonio - un flop autant critique que commercial. Il revient à contre-pied en 2005 en mettant entre parenthèses ses rôles de machos virils pour incarner un sensible père de famille divorcé, dans Les Enfants de Christian Vincent; avant de reprendre du service sous la direction du co-réalisateur de Le Boulet en truand rouillé dans Les Parrains, accompagnant Jacques Villeret dans l'un de ses derniers rôles. En 2006, dans la comédie Camping de Fabien Onteniente, il incarne à nouveau un personnage bourru, à ceci près qu'on le voit en chirugien esthétique à la masculinité troublée par les charmes d'un play-boy.
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NICOLAS CAGE
19/12/2006 10:48
Nicolas Cage n'est pas arrivé en terrain inconnu lorsqu'il a décidé se faire du cinéma. En effet, moins connu sous son vrai nom, Nicholas Coppola, il est le neveu d'un des plus grands réalisateurs de tous les temps, Francis Ford Coppola, et le cousin d'une jeune, mais déjà grande actrice qui s'essaye également à la réalisation, Sofia Coppola.
Nicolas Cage est né le 7 janvier 1964 à Christopher dans l'Illinois. Son père est professeur de Littérature et sa mère une ancienne danseuse. Il a grandi à Long Beach en Californie jusqu'à ce que ses parents s'installent à San Francisco quand il a 12 ans. Très jeune, son père le pousse à suivre sa passion et à s'inscrire à l'American Conservatory Theater en cours d'art dramatique. Il quitte l'école à 17 ans et on le voit apparaître sur scène à quelques reprises.
Deux ans après, il part tenter sa chance à Los Angeles et décroche un petit rôle dans un téléfilm : Best of time. Ses débuts sont difficiles et il n'hésite pas à multiplier les petits boulots pour gagner sa vie. Sa première vraie chance de prouver son talent d'acteur va lui être donnée par son oncle dans Rusty James (1983) où il sera chargé de donner la réplique à Matt Dillon. Sa prestation lui permet d'obtenir un rôle de punk romantique la même année dans Valley girl. C'est à ce moment que, jugeant son nom de famille trop handicapant, il décide d'en changer. Il supprime le h de son prénom et adopte le nom de famille d'un personnage de bande dessinée : Luke Cage.
Il rejoint à nouveau Francis Ford Coppola pour jouer dans Cotton Club (1984), puis Peggy Sue s'est mariée (1986). Entre les deux, c'est Alan Parker qui le fera découvrir au grand public et lui permettra d'acquérir une renommée internationale, grâce à son très beau rôle de soldat traumatisé par la guerre du Viêt-Nam dans Birdy (1984).
Peu à peu, Nicolas Cage se construit une image de marginal, choisissant ses rôles et travaillant à l'instinct. À ses débuts, il se construit une réputation de mauvais garçon, de nature violente et agressive. Il avoue lui-même que le cinéma constitue pour lui une sorte de thérapie qui l'empêche d'exploser et de sombrer dans la folie.
Après ce premier succès, on peut dire qu'à quelques films près, Nicolas Cage a bien mené sa carrière, travaillant avec les plus grands réalisateurs. En 1986, il joue un personnage déjanté au côté de Holly Hunter dans le film des frères Coen, Arizona Junior. Il doit sa première consécration au film de Mike Figgis, Leaving Las Vegas (1995) pour lequel il reçoit un oscar. Puis, c'est au tour du très grand réalisateur David Lynch de la diriger dans Sailor et Lula (1990) qui obtient la palme d'or à Cannes. Ses films suivants, The Rock (1996) de Michael Bay, Con Air (1997) de Simon West, Volte face (1997) de John Woo, sont des succès. Mais on se souviendra surtout de lui et de sa formidable interprétation dans Snake eyes de Brian de Palma puis dans A tombeau ouvert de Martin Scorsese (1999).
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Maurice Béjart:l'Amour-la Danse
16/12/2006 09:59
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« LA VIE DU DANSEUR » racontée par Zig et Puce
On n’a pas toujours (quatre fois) vingt ans ! Maurice Béjart octogénaire… c’est à n’y pas croire. Une telle fertilité, une telle vivacité ! Et pourtant, son acte de naissance lève jusqu’au dernier doute : 1er janvier 1927, Marseille. Comment un tel homme peut-il envisager cet anniversaire ? Par la création d’un ballet, bien sûr. Et comme sa vie nourrit depuis longtemps son œuvre, dans La vie du danseur « toute ressemblance avec une personne existante ou ayant existé » ne serait pas fortuite !
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Amor-4-Vingt Le titre quadripartite du spectacle donne en quelque sorte le ton. Sur la première photo, Béjart a 8 ans ; sur la deuxième, 28 ans, l’âge où il a réglé Symphonie pour un homme seul, son opus 1 ; sur la troisième, 48 ans, l’année de Notre Faust ; sur la dernière, on peut dire, sans trop se tromper, qu’il en a 68. Quatre images, quatre tranches de vie, mais retournées, détournées, déformées. L’élément biographique de La vie du danseur est crypté. Béjart se fait un malin plaisir à brouiller les pistes. Il met en scène la table du Boléro, mais ce n’est pas pour le Boléro… Il fait entendre des mesures de L’Oiseau de feu, mais ce ne sont pas celles qu’il a utilisées pour sa chorégraphie… Il reprend quelques extraits d’anciens ballets, mais c’est pour leur attribuer un sens nouveau et comme souvent, il mélange les genres musicaux : Offenbach, Ravel, Rolling Stones, Stravinsky, entre autres.
Un méli-mélo « Je vois cette Vie du danseur comme un méli-mélo, confie-t-il. Un mélange qui m’amuse. J’ai envie de me ficher de la figure de ce monsieur –moi— qui, après toutes ces années, monte encore des spectacles. » D’aucuns, parvenus à cet âge, sont en quête d’honneurs ; lui, quand bien même les épreuves ne lui ont pas été épargnées, a envie de rire. De lui-même comme de ses ballets. Certains mettent beaucoup de temps à devenir jeunes… Béjart l’est resté.
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Des semelles de vent A quoi les danseurs consacrent-ils leur temps ? A danser et à voyager. Leurs chaussons sont dotés de semelles de vent. Ainsi leur printemps a-t-il été consacré à d’innombrables tournées : Paris, Bruxelles, Tokyo, Hyogo, Seitoku, Oita, Osaka, Matsumoto, Taipei, Madrid… Cet automne ne sera pas moins mouvementé : Belgrade, Moscou, Anvers. Puis Toronto, Vancouver… Avec cinq programmes différents dans les bras et les jambes. On imagine la somme de travail et de fatigue ! D’autant que plusieurs de ces programmes bénéficient de deux à trois distributions différentes. Autant de challenges qui font progresser la compagnie, aussi bien techniquement qu’artistiquement
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Bois dormant Jamais deux sans trois. Après Les Méfaits du tabac et Carnets,
Maurice Béjart s’apprête à conclure son triptyque Tchekhov.
Au cours de la saison, pour ses élèves de l’école-atelier Rudra,
il montera un Tchekhov au bois dormant.
Constatant que le dramaturge et que Tchaikovski,
le compositeur de La Belle au bois dormant,
se trouvaient tous deux à Saint-Pétersbourg le même mois de la même année,
il imagine leur rencontre. Détonnant !
Ainsi danse Zarathoustra Nietzsche habite Béjart depuis toujours
. De Messe pour le temps présent à Orphée,
son œuvre fait maintes fois référence à l’auteur de Au-delà du bien et du mal.
Rien d’étonnant dès lors à ce qu’il lui consacre tout un ballet,
Zarathoustra, et que, dans la foulée,
il donne sa vision de l’écrivain et de sa pensée au fil d’un entretien avec Michel Robert
(déjà auteur de Conversations avec Maurice Béjart, 2000). Ainsi danse Zarathoustra : une somme de réflexions sur la danse, la musique, la spiritualité et l’amour (éditions Actes Sud, mai 2006).
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SALOME
15/12/2006 17:55
Aux temps bibliques, le roi Hérode est amoureux de la fille de son épouse (dont il a tué le mari), Salomé,. Celle-ci se passionne pour Jokanaan (alias Jean-le-Baptiste), prophète respecté mais néanmoins enfermé dans une cellule. Salomé accepte de danser pour son beau-père lequel s'engage à lui donner en échange tout ce qu'elle voudra. Après sa représentation fortement érotisée, Salomé exige qu'on lui apporte la tête de Jokanaan...
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