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epicure
10/12/2006 10:25
Il faut se rendre compte que parmi nos désirs les uns sont naturels, les autres vains, et que parmi les premiers il y en a qui sont nécessaires et d'autres qui sont naturels seulement. Parmi les nécessaires, il y en a qui le sont pour le bonheur, d'autres pour la tranquillité continue du corps, d'autres enfin pour la vie même. Une théorie non erronée de ces désirs sait en effet rapporter toute préférence et toute aversion à la santé du corps et à la tranquillité de l'âme, puisque c'est là la perfection même de la vie heureuse.
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CITATION DU JOUR
10/12/2006 10:07
Le coeur fait tout , le reste est inutile
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L'HOMME QUI FAIT PARLER SA GUITARE
09/12/2006 22:41
Jeff Beck
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
- Pour les articles homonymes, voir Beck.
Jeff Beck (né le 24 juin, 1944 à Wallington Londres) est un guitariste rock britannique qui joua dans de nombreux groupes influents des années 1960. Son style personnel et son ouverture sur le rythm'n'blues et le jazz font de lui l'un des guitaristes les plus brillants de sa génération.
Biographie
Les Yardbirds En 1965, Beck rejoint les Yardbirds après le départ d'Eric Clapton pour les John Mayall's Bluesbreakers. C'est lors de son passage chez les Yardbirds que ceux-ci enregistrent leurs plus grands succès. En 1966, Jeff partage le statut de guitariste "leader" avec Jimmy Page (futur guitariste de Led Zeppelin). Il est alors un des premiers guitariste à expérimenter la distorsion (plus particulièrement sur l'album Roger The Engineer), le feed back et la fuzz box. C'est cette redéfinition du son et du rôle des guitares électriques qui inspira Jimi Hendrix. Pour diverses raisons mais en partie pour des raisons de santé, Jeff quitte le groupe après 18 mois de service.
Le Jeff Beck Group L'année suivante, il forme le Jeff Beck Group, avec Rod Stewart au chant, Ron Wood à la basse, Mick Waller à la batterie (musique), et Nicky Hopkins au piano. Le groupe produit alors deux albums, Truth en 1968 and Cosa Nostra Beck-Ola en 1969. A cause de frictions dans le groupe, Stewart et Wood partent en 1969. Plus tard, Wood rejoint les Rolling Stones.
Le travail de Beck avec les Yardbirds et l'album de 1968 Truth du Jeff Beck Group sont les premières influences du heavy metal, dont l'émergence date des années 1970.
Carrière solo Après l'échec du second Jeff Beck Group en 1972, Beck fonde un trio avec Carmine Appice à la batterie and Tim Bogert à la basse. Le succès n'étant pas au rendez-vous, le groupe se dissout rapidement En 1975, Beck réalise un album instrumental de jazz fusion intitulé Blow by Blow. Celui-ci reçoit des critiques élogieuses et atteint le quatrième rang des charts US. Il est suivi d'un album en collaboration avec le clavietiste Jan Hammer an 1976 Wired avec autant de succès
Dans les années 1980 et 1990, Beck enregistre de façon sporadique : There and Back avec Jan Hammer, Simon Philips, Tony Hymas et Mo Foster puis Flash (1985), Guitar Shop (1989), Frankie's House (Music from the original soudtrack) avec Jed Leiber au clavier en 1992, Crazy Legs (1993), Who Else (1999), et You Had It Coming (2001).
Jeff Beck gagne son troisième Grammy Award cette fois-ci, celui de la meilleure performance instrumentale rock pour le morceau Dirty Mind extrait de You Had It Coming.
L'album de 2003, Jeff marque l'ancrage dans le style electro-guitare utilisé lors des deux albums précédents Le morceau Plan B de cet album lui doit son quatrième Grammy Award, une autre fois pour meilleure performance instrumentale rock.
Discographie
- The GTO's, 1967
- Truth, 1968
- Beck-Ola, 1969
- Rough and Ready, 1971
- Jeff Beck Group, 1972
- Beck Bogert Appice, 1973
- Live In Japan, Japan only, 1974
- Blow by Blow, 1975
- Wired, 1976
- Jeff Beck With the Jan Hammer Group Live, 1977
- There and Back, 1980
- Flash, 1985
- Jeff Beck's Guitar Shop, 1989
- Beckology, Anthology, 1991
- Frankie's House, 1992
- Crazy Legs, 1993
- Who Else!, 1999
- You Had It Coming, 2001
- Jeff, 2003
Participations à des albums Believe in Me, Duff McKagan, 1993
Ouvrage de référence
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A LA RECHERCHE DE L'ABSOLUE
09/12/2006 22:30
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Crossroads
Après avoir séduit en prodige du karaté, le jeune Ralph Macchio ne parvient pas à convaincre en as de la guitare blues. On est surtout surpris de voir que ce film médiocre est l’œuvre de Walter Hill, talentueux spécialiste des films d’action.
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Un jeune guitariste aide un vieux bluesman à s’évader d’une maison de retraite et part avec lui sur la route du blues dans l’espoir de devenir à son tour un grand bluesman.
Que faire de Ralph Macchio après Karaté Kid ? Les studios ne se sont pas posés trop de questions et ont refait le même film en apportant de légères modifications. Le blues a remplacé le karaté et un vieux maître noir a pris la place du vieux maître japonais. Hélas, ça ne marche pas. Cela aurait pu être une belle histoire d’apprentissage mais le film manque de charme et surtout de subtilité. Le scénario est attendu et le personnage de Ralph Macchio n’est pas crédible. Qui peut croire qu’une balade d’une semaine dans le Sud des Etats-Unis et une peine de cœur font d’un jeune adolescent un as du blues ? Du coup Ralph Macchio en devient horripilant.
Le final, un combat de solos de guitares électrique entre un Ralph Macchio, doublé par Ry Cooder, et un Steve Vai déchaîné, est catastrophique et fait définitivement sombrer le film dans le ridicule.
Crossroads – USA (1986) de Walter Hill, avec Ralph Macchio, Joe Seneca, Jami Gertz, Joe Morton, Robert Judd, Harry Carey Jr., Steve Vai.
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LE HASARD
09/12/2006 22:06
Le Hasard a créé la Vie.
Nous sommes les fruits du hasard.
Le hasard gouverne notre vie.
Le hasard fait bien les choses.
Quelle coïncidence !
Quel hasard !
Mais pourtant…
Pouvons nous imaginer
Un hasard qui marche ?
Un hasard à l'origine
De l'effarante complexité de la Vie ?
Un hasard à l'origine
Des incroyables paramètres
Nécessaires à l'Energie
Pour prendre la forme
De la matière ?
La probabilité d'avoir
Les paramètres physiques
Tels que Force faible, Force forte,
Force gravitationnelle et
Force électromagnétique
Correspondant exactement a ce qu'il faut
Pour avoir de l'hydrogène,
Combustible des étoiles
Astres indispensables à la Vie,
Origine des éléments mêmes de cette vie
Des composants mêmes de nos corps
Est quasiment nulle
Comment y inclure le hasard ?
Le Hasard peut il exister ?
Le Hasard est-il
Ce que nous avons trouvé de mieux
Pour expliquer le monde ?
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REFLEXION
09/12/2006 21:07
Doux sentiment à l'air innocent Qui nous rend plus grand à chaque instant Durant lequel le vent chasse le temps Et l'on ne ressent plus que la passion du moment
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VIVEZ L'AMOUR LE TEMPS EST TELLEMENT COUR!!!!!!!!!!!!!!!
09/12/2006 20:37
Appelés également "livres de l'amour", les Kâma Sûtra sont très vite apparus, du fait de leur imagerie consacrée à l'union sexuelle, comme un manuel d'érotologie orientale. Dans cette édition, sont mises en exergue des miniatures érotiques indiennes du XVIIe et du XVIIIe siècle, photographiées par Roland et Sabrina Michaud. Le texte qui les accompagne est directement traduit du sanscrit par Jean Papin. Il reprend la version intégrale de la compilation qu'avait faite Vatsyayana des différents ouvrages d'érotologie indienne. Tableau de l'art de vivre, de l'amour, de l'érotisme, les Kâma Sûtra sont également une mine d'informations sur les fondements de la religion ainsi que sur la société indienne. Présenté dans une intelligente mise en page, l'ouvrage proposé par les éditions Zulma ravira les inconditionnels de l'érotisme autant que ceux qui souhaitent découvrir une Inde secrète. --Astrid Schilling --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
Quatrième de couverture Paradoxe : les Kama Sutra sont célèbres dans le monde entier. Mais sait-on vraiment ce qu'ils contiennent ? Précieux manuel à l'usage des amants, le Livre de l'Amour renferme, il est vrai, quantité de trésors... Il dévoile sans tabous les plus extrêmes raffinements du plaisir... Techniques de séduction, préliminaires, caresses, baisers, positions amoureuses... Aucun détail n'y est oublié. Mais attention ! L'amour, ici, est élevé à la dimension du sacré. Ces conseils avisés ne proviennent-ils pas des dieux eux-mêmes ? Et l'harmonie du corps serait-elle sans effet sur celle de l'esprit ? Dans une langue poétique et imagée, Vatsyayana nous livre en fait un fascinant témoignage sur la civilisation de l'Inde antique, ses moeurs, ses croyances, sa morale... Un véritable art de vivre... et d'aimer !
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CITATION DU JOUR
09/12/2006 20:37
Rien n'est réel sauf le hasard !!
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Ou sont les hommes
09/12/2006 16:42
Où sont les hommes ? Les hommes sensibles, sensés, drôles et intelligents ? Selon toute vraisemblance, messieurs, il faudrait que le "sexe fort" redore son blason !
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SAILOR ET LULA
09/12/2006 00:16
Sailor et Lula
Wild at Heart USA, 1990 De David Lynch Scénario : David Lynch (roman de Barry Gifford) Avec Nicolas Cage, Laura Dern, Willem Dafoe, J.E. Freeman, Diane Ladd, Isabella Rossellini Photo : Frederick Elmes Musique : Angelo Badalamenti, David Lynch Durée : 2h04
Lula, vingt ans, est éperdument amoureuse de Sailor qui le lui rend bien. Jusque-là, tout semble normal. Mais à cette belle équation amoureuse, il faut ajouter que Sailor a fait un séjour en prison à cause de la mère de Lula et que celle-ci, devenant folle de voir sa fille partir avec lui alors qu'il est en liberté conditionnelle, lance à leurs trousses des tueurs à gage chargés de tuer Sailor et récupérer Lula.
"Labyrinthique", voilà comment qualifier la palme d'or 1990, et l'univers de David Lynch d'une manière générale. En suivant ce fil d'Ariane de deux amants en quête de liberté, le spectateur s'engouffre dans un film rempli de coins et de recoins à l'esthétisme débordant. Tout commence dès le générique d'ouverture. Quelqu'un craque une allumette et l'écran s'embrase sur un fond sonore des plus langoureux, on est projeté dans un autre monde. L'image du feu se répète tout au long du film, et l'on se rend compte que cet incendie est la base de tout, le point de départ de cette histoire sinueuse. Le générique n'était donc pas anodin.
On est ici en pleine esthétique "lynchienne" de la récurrence et du mélange entre les couleurs, les matières et les sons pour illustrer l'état d'esprit des personnages. On se souvient de la robe rose moulante de Lula qui se place comme une déclaration d'amour en début de film, de la veste en croco de Sailor qui "symbolise sa personnalité et sa passion pour la liberté", du visage de Marietta barbouillé de rouge à lèvre lorsqu'elle se rend compte de sa folie, du ricanement de la sorcière qui hante Lula comme la voix d'une mère trop possessive, du heavy metal tonitruant qui accompagne les scènes de danse, odes frénétiques à la liberté, de la bonne fée aux lèvres gonflées et luisantes qui semble sortie d'un porno et qui explique à Sailor que la vraie liberté se trouve dans le grand amour. Il y a ici une recherche plastique évidente de la part de Lynch que l'on retrouve dans tout ses films.
Les personnages sont bien évidemment décalés, aux esprits tout aussi tortueux que le film (voir les discussions entre Sailor et Lula après avoir fait l'amour ou celle sur la terrasse avec les clients du motel) et se croisent dans un univers perdu et hostile. Echoués en plein désert texan, Sailor et Lula semblent pris au piège de leur propre envie de liberté. Alors même qu'ils sont en train de créer la vie, l'image de la mort (l'accident de voiture, le père de Lula, Santos.) et de la destruction (l'incendie, l'attaque de la banque) plane autour d'eux. Le tout est filmé avec un soin du cadre particulier (le meilleur exemple est la toute première image du film, avec ce plan large sur les caissons d'un plafond) et un rythme très étudié. David Lynch a mis tout son savoir faire au service de son imaginaire et signe ici un magnifique film.
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